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Troubles du sommeil : conséquences et traitements

45% des français disent souffrir d’au moins un trouble du sommeil, d’après une enquête menée en 2025 par l’Institut National du Sommeil.

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Troubles du sommeil : conséquences et traitements
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Comment éviter et traiter les troubles du sommeil, devenus enjeu de santé publique.

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Insomnie, apnée, rythme veille-sommeil perturbé : les troubles du sommeil sont nombreux et peuvent entraîner AVC, dépression, obésité, et diabète. Pour améliorer la qualité des nuits, le magazine Bien-être et Santé rappelle quelques règles essentielles. Sa rédactrice en chef adjointe, Lisa Merioud, souligne d’abord l’importance de « savoir écouter son corps ».

Les signaux comme « les yeux qui piquent, les bâillements, la fatigue » annoncent l’arrivée du sommeil. À ce moment-là, mieux vaut éviter de « rester sur son téléphone, à scroller dans son lit » car « la lumière bleue stimule le cerveau et perturbe la production de mélatonine ». Elle recommande aussi de « respecter son rythme naturel » et de garder « des horaires de lever réguliers ».

D’autres habitudes facilitent l’endormissement : « Pour bien dormir la nuit, il faut éviter de rester trop longtemps au lit. » L’exposition à la lumière du jour dès le matin et une journée active sont également utiles : « L’activité physique aide à réduire le stress et facilite l’endormissement. » Le soir, un dîner léger est préférable : un repas trop lourd mobilise la digestion et peut retarder le sommeil. Les boissons stimulantes, comme le café, sont aussi à éviter en soirée.

Concernant les aides naturelles, Lisa Merioud rappelle que « certaines plantes ont des propriétés apaisantes reconnues, comme la valériane, la passiflore ou encore le pavot de Californie ». Elles peuvent aider à s’endormir plus facilement. La lavande, en huile essentielle, est également utile : « On peut en diffuser quelques gouttes dans la chambre ou en déposer une sur l’oreiller. Son parfum aide à se détendre. »

La mélatonine, star des compléments vendus en officine, peut être pertinente : « C’est une hormone que notre cerveau produit naturellement pour signaler qu’il est temps de se coucher. » Elle est particulièrement utile en cas de jet lag ou de rythme perturbé. En revanche, prudence avec les somnifères, qui « peuvent entraîner une accoutumance » et provoquer « des troubles de la vigilance ou de la mémoire ». Ils restent une solution ponctuelle.

Enfin, la sieste peut aider, si elle est courte : « 20 à 30 minutes peuvent aider à récupérer. » Mais si elle est trop longue ou trop tardive, « elle peut retarder l’endormissement le soir ».
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Comment éviter et traiter les troubles du sommeil, devenus monnaie courante et enjeu de santé publiq

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