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« J’écris ton nom » de Sylvestre Sbille

date 11/12/2019 - 02:34 | micro_reportage Francine Thomas
Le réalisateur belge met en lumière, dans son premier roman, un épisode fou et héroïque de la Seconde Guerre Mondiale.
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© Xavier Istasse 
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 "J’écris ton nom" de Sylvestre Sbille
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C’est l’histoire du convoi numéro 20. C’est ainsi que cet épisode du 19 avril 1943 est connu en Belgique. Trois jeunes résistants partirent à l’assaut d’un train à destination d’Auschwitz dans l’espoir de libérer quelques prisonniers promis à une mort certaine.

On ne sait quasiment rien en France de ce morceau d’histoire. Mais la renommée de cet acte n’est pas immense non plus chez nos voisins. D’où la volonté de Sylvestre Sbille d’y revenir : « Cet acte n’est pas aussi connu qu’il pourrait l’être. Malheureusement il n’y a pas de grande statue ou de grand boulevard au nom de ces trois résistants (…). On croit toujours que c’est une histoire inventée, mais c’est bien la réalité historique. Ces trois jeunes hommes ont attaqué ce train, et toute une série de gens ont réussi à sauter avant la frontière allemande. »

Reste la question de savoir si l’on n’a pas déjà tout dit concernant ces heures sombres. Non, bien sûr. Et Sylvestre Sbille a voulu insister sur la pulsion de vie des trois jeunes résistants : « C’est la force, la jeunesse de ces trois gars qui partent sur des vélos avec un pistolet avec sept balles et qui partent vers l’exploit impossible d’arrêter ce train en direction de la mort. Ces gars-là étaient plein de vie, ils étaient très drôles, on imagine un jeune Boris Vian, c’était des zazous, c’était des gens qui aimaient le jazz et qui avaient décidé de ne pas se laisser marcher ni sur les pieds ni sur la tête. »

J’Écris Ton Nom, paru chez Belfond, est donc l’histoire d’un acte de résistance fou, qui a sauvé la vie de 153 personnes et qui méritait bien un travail de mémoire.
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