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Accueil | Replay | Invités | En route pour les jeux | Philippe Lucas, un passionné à contre-courant

Philippe Lucas, un passionné à contre-courant

date 13/04/2024 - 17:27 | micro_reportage Benjamin Sirvent
Philippe Lucas fréquente les bassins de natation depuis plus de 40 ans, et toujours avec la même passion ! Benjamin Sirvent est allé la rencontre de l'ancien coach de Laure Manaudou dans les Bouches-du-Rhône, à Martigues...
illustration de Philippe Lucas, un passionné à contre-courant
© Marie Barret 
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 Philippe Lucas, un passionné à contre-courant
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Après Melun, Canet-en-Roussillon, Narbonne, Paris et Montpellier, Philippe Lucas a posé ses valises en Provence en 2021. « C’était dans l'optique de faire un groupe de haut niveau à Martigues, avec la nouvelle piscine, la nouvelle infrastructure. »

Le coach, qui a déjà plusieurs JO au compteur, s’est forgé sa propre opinion sur la compétition. « Les Jeux Olympiques, vous attendez tout le temps. C'est un village qui fait 16 000 personnes, 10 000 athlètes. Vous attendez pour manger, prendre le car, l'ascenseur, etc. Il faut être bien organisé, avoir de l'expérience [...] Parfois, vous êtes six par appartement, avec deux ou trois personnes par chambre, donc vous n'êtes pas dans le confort. »

Philippe Lucas reconnaît le caractère unique des Jeux, sans pour autant perdre de vue l’essentiel. « Oui, c'est particulier, mais le bassin fait toujours dix lignes, ce sont les mêmes nageurs qu'on rencontre toute l'année. Au lieu d'avoir 3 000 ou 4 000 spectateurs, il y en 15 000. Tout est multiplié, mais cela reste une piscine. »

L’entraîneur dirige un groupe d’une trentaine de nageurs axés sur la vitesse, le demi-fond et, depuis quelques années, l’eau libre. « L'eau libre, c'est une expérience. Vous êtes 80 sur le ponton au départ, vous avez des bouées à prendre, des trajectoires, il peut faire froid, y avoir des vagues, des méduses, vous prenez des coups. Ce sont des courses qui sont très dures. En bassin, on peut deviner le podium, en eau libre, c'est impossible. »

Le public a découvert Philippe Lucas il y a 20 ans, en 2004, lorsque sa protégée, Laure Manaudou, a remporté la médaille d'or aux JO d'Athènes. Il n’a pas oublié. « Sur le moment, c'est un soulagement, parce qu'elle devait gagner. Il y avait des filles de très haut niveau bien sûr, mais c'est la course où tu dois gagner. Oui, c'est un bon souvenir, mais j'en ai eu d'autres après. »

L’entraîneur qui a consacré les deux tiers de sa vie à la natation, ne se voit pas faire autre chose. « Je ne jardine pas, je ne lis pas. C'est une passion. Il n'y a pas que la natation, je m'intéresse à beaucoup d'autres sports, mais oui, c'est ma vie. Pour d'autres, c'est la peinture ou la musique. »

Les épreuves de natation des Jeux Olympiques de Paris se dérouleront à la Défense Arena de Nanterre.

Reportage en immersion avec Philippe Lucas et ses nageurs

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