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Sur la Route Avec

Yvan Attal : une vie de chien

date 30/10/2019 - 02:22 | micro_reportage Ivan Mouton
L’histoire d’un quinquagénaire qui ne supporte plus sa famille… « Mon Chien Stupide », le nouveau film d’Yvan Attal sort ce mercredi, avec une fois de plus sa compagne Charlotte Gainsbourg au casting. L’acteur-metteur en scène fait la route avec nous sur le 107.7.
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illustration de Yvan Attal : une vie de chien

« Les gens qui ont des ados n’ont qu’une envie, c’est qu’ils se cassent une bonne fois pour toutes ! »

« Mon Chien Stupide » est le nouveau film d’Ivan Attal devant et derrière la caméra. Il y campe un quinquagénaire en pleine crise familiale : « il n’en peut plus de ses enfants, il pense qu’ils sont responsables de tous ses maux. »
Et dans cette famille sur le point d’exploser, l’arrivée d’un chien va mettre le feu aux poudres : « ils ne se supportent plus, de manière assez drôle, mais cela cache beaucoup d’amour et de tendresse (…) Cela se comprend, tous les gens qui nous écoutent et qui ont des ados n’ont qu’une envie, c’est qu’ils se cassent une bonne fois pour toutes. »

Dans ce film, Yvan Attal s’est entouré de sa femme (Charlotte Gainsbourg) et de leur fils (Ben Attal). On ne peut s’empêcher d’y voir une sorte de message subliminal qui leur est adressé : « J’avais envie de leur dire : mais cassez-vous ! (rires) ».

« Mon Chien Stupide » est une adaptation d’un livre de l’écrivain américain John Fante. À l’époque, le roman se voulait une critique de la société américaine des années 60 : « Je me suis identifié à ce personnage, il a cinquante ans, combien il me reste à vivre ? Qu’est-ce qu’il me reste à faire ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Il est exactement dans ce questionnement, dans cette crise la cinquantaine. »
 Première partie
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« On était obligé de couper, parce que le chien est tombé amoureux d’un acteur du film. »

Dans « Mon Chien Stupide », Yvan Attal et son épouse Charlotte Gainsbourg se retrouvent dans un long plan séquence, véritable scène d’anthologie , où les deux protagonistes « en guerre » font une trêve : « Il y a une vraie intimité dans la scène, on s’abandonne, la scène raconte beaucoup de choses. »
Et si cette scène ressemble à la réalité, « c’est parce que les acteurs sont très très bons ! », précise Yvan Attal.

Le livre de John Fante se déroule en Californie, à Malibu et le réalisateur a très logiquement transposé l’intrigue sur la côte basque : « il y a l’océan, la plage, les surfeurs, une ambiance, il y a une culture propre à ce pays là… »
L’un des personnages principaux du film, c’est bien sûr ce chien, fauteur de trouble dans la cellule familiale du héros, et obsédé sexuel , qui s’excite notamment sur tout être humain de sexe mâle : « il a fait ça de manière totalement spontanée, je pense qu’il est vraiment obsédé sexuel, comme tous les chiens d’ailleurs (…) On était parfois obligé de couper, parce qu’il était tombé amoureux d’un acteur du film et de mon chef-opérateur. Le chien avait des élans vers eux de temps en temps, c’était très drôle à voir ».
 Deuxième partie
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illustration de Yvan Attal : une vie de chien

« La voiture ça reste un endroit où on est avec soi-même »

Au début du film, le héros déclare qu’il aurait joyeusement échangé ses quatre enfants contre une Porsche neuve, l’occasion de parler voiture avec le principal intéressé, Yvan Attal.
Dans le film, la véhicule du personnage principal est une vieille Porsche, qu’Yvan Attal a eu beaucoup de plaisir à conduire, mais avec quelques réserves : « Je ne pourrais pas avoir ça comme voiture, quitte à conduire une voiture, autant avoir une direction assistée, des freins comme il faut. La technologie est extraordinaire aujourd’hui, les vieilles bagnoles c’est joli mais c’est pas tout à fait sécure. »

Dans la vraie vie, Yvan Attal n’a plus de voiture : « J’aime bien conduire, mais ça devient très compliqué à Paris. La voiture ça reste un endroit où on est avec soi-même, on a un moment pour soi, pour réfléchir, écouter de la musique, y a quelque chose d’agréable. »
Yvan Attal a choisi d’éluder certains thèmes présents dans l’œuvre originale de John Fante, et notamment le racisme, qui n’est pas évoqué dans le film : « Il y a des sujets qu’on peut se permettre de traiter dans la littérature mais moins au cinéma, et surtout à notre époque. Le racisme est un sujet en soi. Je ne pouvais pas parler du racisme dans un film aujourd’hui comme lui dans son livre à cette époque. »
 Troisième partie
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