Isack Hadjar, la révélation française de la saison de Formule 1
L’Automobile Magazine dresse le portrait du jeune pilote franco-algérien engagé chez Racing Bulls en F1. Malgré un début difficile lors du premier grand prix, il enchaîne depuis les performances solides et attire l’attention de nombreuses écuries. À seulement 20 ans, il s’impose comme l’un des espoirs les plus prometteurs du paddock.
Dernière modification : 29/08/2025 09:41

Le jeune pilote impressionne au point d'être surnommé le ''futur Prost''.
© Red Bull Racing
Depuis, il a montré une progression fulgurante, souligne notre confrère : « Il a fait beaucoup de choses très bonnes, il est rapide en qualification, il passe la Q1, la Q2, la Q3, alors que la voiture vaut peut-être un petit peu moins bien que ça. » Avec 5 entrées dans les points et plusieurs qualifications dans le Top 10, Isack Hadjar impressionne par sa constance et sa maturité.
À Suzuka, pour sa troisième course, il se classe 8ᵉ en qualification. « C’est un circuit reconnu comme exigeant, un juge de paix très compliqué », explique Christophe Congrega. À Monaco, il réalise une performance encore plus marquante : « Il fait une qualification en 5ᵉ position, c’est exceptionnel. » Et surtout le jeune pilote a tenu bon en course finissant 6ᵉ.
Son intelligence de course et sa capacité d’adaptation attirent l’attention des grands noms du paddock. « Tous les directeurs d’écurie le regardent de près parce que c’est un gars qui apprend très très vite », affirme Congrega. Helmut Marko, repéreur de talents chez Red Bull Racing, le décrit même comme « le futur Prost ».
Actuellement chez Racing Bulls, Isack Hadjar pourrait bientôt rejoindre l’écurie principale. « Il est même pressenti pour aller chez Red Bull assez rapidement », confie le journaliste de L'Automobile Magazine, tout en nuançant : « Il a encore un peu des choses à apprendre. » Avec 22 points au compteur avant les grand prix des Pays-Bas et de Monza en Italie, il se positionne entre Esteban Ocon et Pierre Gasly, deux pilotes français expérimentés. « Il est largement au-dessus de ce qu’on attendait », conclut Christophe Congrega.