Gare aux nouveaux radars
date 02/03/2023 - 11:12 | micro_reportage Francine Thomas
Quelles sont les infractions relevées par les tout derniers appareils de contrôles automatisés dont le déploiement est prévu, en agglomération, un peu partout en France ?
Gare aux nouveaux radars
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Cette semaine, notre consultant juridique revient sur les caractéristiques des nouveaux radars urbains qui sont en train d’être installés, peut-être près de chez vous. Ces derniers, précise d’emblée Maître Éric de Caumont, ont « pour l’instant deux fonctionnalités potentielles ». Ces radars sont homologués pour contrôler de manière automatisée « les excès de vitesse et les franchissements de feux rouges ».
Notre avocat, spécialiste du droit routier, ajoute cependant, que ces radars dernier cri pourront peut-être prochainement relever beaucoup plus de choses : « À terme, les appareils en question pourront s’intéresser au non-respect d’usage du téléphone au volant, au fait que vous ne portez pas votre ceinture et à un certain nombre d’autres infractions concernant les voies de circulation. »
Toutefois, pour en arriver là, à l’instar des « radars tourelles », il faudra que ces technologies passent par l’homologation « avec des procédures assez longues au niveau des services de l’État pour s’assurer que les appareils sont suffisamment précis, fiables et qu’il n’y a pas de risque d’erreurs ».
En clair, explique Me de Caumont, « l’extension de la capacité de ces radars nouvelle génération est un peu une arlésienne », depuis déjà 4 ou 5 ans. Autrement dit, ce n’est pas encore pour tout de suite.
Notre avocat, spécialiste du droit routier, ajoute cependant, que ces radars dernier cri pourront peut-être prochainement relever beaucoup plus de choses : « À terme, les appareils en question pourront s’intéresser au non-respect d’usage du téléphone au volant, au fait que vous ne portez pas votre ceinture et à un certain nombre d’autres infractions concernant les voies de circulation. »
Toutefois, pour en arriver là, à l’instar des « radars tourelles », il faudra que ces technologies passent par l’homologation « avec des procédures assez longues au niveau des services de l’État pour s’assurer que les appareils sont suffisamment précis, fiables et qu’il n’y a pas de risque d’erreurs ».
En clair, explique Me de Caumont, « l’extension de la capacité de ces radars nouvelle génération est un peu une arlésienne », depuis déjà 4 ou 5 ans. Autrement dit, ce n’est pas encore pour tout de suite.
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