Hybride, la motorisation aux multiples visages
À l’honneur cette semaine, un dossier complet consacré aux nouveaux mix énergétiques que proposent les constructeurs automobiles pour leurs derniers véhicules hybrides.
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Sur ce terrain-là, dit-il, c’est Toyota qui a pris de l’avance, grâce au full hybride, le système sans recharge qui « associe un moteur thermique et deux moteurs électriques ». Il a fait le succès de la marque japonaise depuis la première Prius en 1997. Depuis, précise le journaliste, ce sont également développés les véhicules hybrides rechargeables, dotés d’un câble pour se brancher aux bornes électriques « parce que la batterie est beaucoup plus grosse […] certains constructeurs revendiquent jusqu’à plus de 100 kilomètres d’autonomie en tout électrique ».
Il existe enfin une troisième technologie que les constructeurs ont le droit d’appeler hybride, de manière un peu galvaudée, c’est le « mild hybride » explique Pierre Lefebvre : « Là c’est un petit moteur électrique, riquiqui, généralement intégré à la boîte de vitesse qui n’a qu’une seule fonction, c’est de pouvoir donner un peu de boost au moteur thermique, mais jamais la voiture n’est propulsée à la seule force de l’électricité ! »