Le site radiovinciautoroutes.com utilise des cookies ayant une finalité strictement limitée à la seule mesure de son audience.
Ces cookies ne permettent pas un recoupement des données avec d’autres traitements ou le suivi global de la navigation sur différents sites web.
En savoir plus - Continuer

burger_menu
Radio VINCI Autoroutes
107.7 Radio VINCI Autoroutes
recherche_mini
    facebook   twitter   instagram   youtube2   |   vinci_autoroutes
podcasts PODCASTSplay ECOUTERfrance TRAFICreplay REPLAYmusique RETROUVER UN TITREmicro LA RADIOcommentaire CONTACT
 
Accueil | Replay | Route et Mobilité | L'Auto et la Loi | Qui dit alcool, dit éthylotest
L'Auto et la Loi

Qui dit alcool, dit éthylotest

date 18/09/2021 - 01:46 | micro_reportage Francine Thomas
Désormais, tous les établissements, y compris sur internet, offrant la vente à emporter de boissons alcoolisées doivent proposer à la vente des éthylotests.
illustration de Qui dit alcool, dit éthylotest
 Qui dit alcool, dit éthylotest
 Qui dit alcool, dit éthylotest
play
0:00
0:00
volume-high 
Depuis le 1er juillet 2021, précise d’emblée Maître Éric de Caumont, « quel                                                                              que soit le type de magasin, dès lors que vous vendez de l’alcool, vous avez l’obligation de vendre également des éthylotests ». Cette réglementation, qui s’applique aussi bien aux supermarchés, qu’aux petits cavistes, ou aux sites de vente en ligne, va même un peu plus loin.

Notre consultant juridique raconte que tout est codifié : « Il est prévu que ces éthylotests doivent être placés juste à côté (du produit alcoolisé ou de la caisse) et il doit y en avoir assez, ça va d’un stock minimal de 10 à 25 […] et d’autre part, on envisage l’hypothèse où il n’y a vraiment pas de place juste à côté […] dans ce cas-là, il doit y avoir une affiche pour savoir où sont les éthylotests. »

Si ces mesures ne sont pas rigoureusement respectées, explique Me de Caumont, « vous risquez une amende de quatrième classe, qui coûte 675 € et qui peut monter à 1 875 € ».

Notre avocat spécialiste du droit routier rappelle, pour conclure, ''qu’il existait déjà, et qu’il y a toujours une obligation qui s’impose à d’autres débitants de boissons, ce sont les établissements de nuit qui sont tenus à avoir un dispositif qui permet le dépistage de l’imprégnation alcoolique et qui est gratuitement à la disposition du public avant de reprendre la voiture".
A voir aussi
play3 Le site officiel
 
Les plus consultés
A propos
© Radio VINCI Autoroutes 2021
Crédits photos © Adobe Stock
Mentions légales