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24 Heures du Mans 2026 : Ferrari face à une concurrence plus dense que jamais

Le constructeur italien vise une 4ᵉ victoire consécutive depuis son retour en endurance, mais la concurrence s’annonce relevée avec Toyota, Cadillac, BMW, Alpine ou Peugeot. Entre fiabilité, stratégie et aléas de course, le scénario de cette 94ᵉ édition reste ouvert sur le circuit de la Sarthe.

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24 Heures du Mans 2026 : Ferrari face à une concurrence plus dense que jamais
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Le cheval cabré aborde la course en favori mais la bataille s’annonce serrée sur le circuit Bugatti.

© AdobeStock - Olivier Rateau
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Avant le départ de la 94ᵉ édition des 24 Heures du Mans qui sera donné à 16h ce samedi 13 juin, une question domine les débats : Ferrari peut‑elle réussir la passe de quatre ? « On n’est jamais sûr au Mans, c’est la course qui choisit son vainqueur », rappelle Christophe Congrega, journaliste à L'Automobile Magazine. Un avertissement de circonstance pour une épreuve où la hiérarchie théorique est souvent bousculée.

Depuis son retour en endurance il y a 3 ans, Ferrari affiche pourtant un bilan impressionnant : 3 participations, 3 victoires, et même 2 voitures sur le podium lors de la dernière édition. « Ils sont théoriquement favoris, la voiture va vite », souligne-t-il. Mais le statut de favori ne garantit rien sur une course de 24 heures.
La principale menace vient de Toyota, constructeur le plus titré de l’ère récente. Fort d’une grande expérience, le constructeur japonais a « entièrement revu sa voiture pour cette année pour être plus efficace », précise Christophe Congrega. Cadillac apparaît également comme un adversaire crédible, avec des voitures rapides et fiables, et un atout supplémentaire côté français avec Sébastien Bourdais au volant.
Derrière, le plateau reste dense. BMW progresse, Aston Martin intrigue avec son V12 atmosphérique, même si l’absence d’hybridation pourrait peser. Un nouveau venu attire aussi l’attention : Genesis, marque premium du groupe Hyundai‑Kia, débute en endurance. « Ils vont avant tout jouer la fiabilité et apprendre », estime le journaliste de L'A.M..
Côté français, Peugeot et Alpine poursuivent leur montée en puissance. Alpine dispute sa dernière saison en engagement officiel, tandis que Peugeot semble plus compétitif que lors de ses premières apparitions.

Dans ce contexte, la victoire se jouera autant sur la performance que sur la gestion des neutralisations, des ravitaillements, de la nuit et de la météo. « C’est un sprint de 24 heures maintenant », résume Christophe Congrega. Une certitude : l'écurie Ferrari part favorite, mais rien ne sera acquis avant le drapeau à damier.
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